Écrire avec les tengwar.

Ai découvert il y a quelques temps les tengwar, qui sont une forme fictive de manuscrit inventée par Tolkien pour son œuvre.
Il y a à savoir une simple chose : je les trouve extrêmement beaux.

Les tengwar pouvant être utilisés pour transcrire toutes les langues, par principe, grâce à des modes d’écritures spécifiques à chaque langue, me suis attaché (à l’envie) à apprendre et assimiler l’un des modes français : celui proposé par un certain Simon Rousseau (bien que me je me sois également penché sur le mode orthographique de l’anglais, suggéré par Tolkien lui-même, car il peut être fort pratique).

M’y suis si bien passionné que je l’écris et le lis aussi naturellement que l’alphabet latin. Et croyez-moi bien : je m’entrainais en conditions réelles. Cela passait par l’écriture de quelques mots vains, jusqu’à prendre en notes des parties entières de mes cours de philosophie en utilisant les tengwar.

Quelques vers écrits avec des tengwar, écrit en cours de philosophie.

Avec les tengwar, j’écris de toutes sortes et de toutes formes de textes. Mais la forme qui revient le plus est le vers, ou les formes les plus libres de poésie.
Voilà où cela devient d’autant plus intéressant. Jamais je n’aurais pu écrire de tels vers si ne je ne les avais posés sur le papier avec les tengwar. Car je note bien : ils sont complètement fous.
Alors j’y ai pensé. Et j’ai compris un formidable avantage à leur utilisation. Lorsque j’utilise les tengwar, aussitôt chaque vers posé, je l’oublie grâce à sa forme belle et originale, forçant au vers qui le suit d’être d’un fabuleux décalage, et de donner au tout un son unique.

Que voir en les tengwar ? Un outil agréable, beau et humble pour chaque homme poète qui, par la folie, découvre des rêves.

Sûrement les prochains textes que je publierai auront été en partie inspirés par l’aspect que les tengwar leur ont donné.

Niléane