Annexe de pensée.

Cette annexe à l'origine

Ce serait un conseil que de penser à côté, là où l’on se décale. Voici celui de ce jour : il concerne tout justement l’annexe de pensée. Je voudrais en faire l’éloge, le conseiller aux amis, aux humains qui comme moi sentent qu’annexer une partie de l’occupation de pensée s’avère être un besoin nécessaire à l’idée de la détente… ou ne serait-ce que de l’illusion de bien-être. Faudrait-il laisser l’annexe en tant qu’évasion, la laisser surpasser la putain d’occupation censée m’accaparer ?

Fichtre oui. Surtout dans le cadre d’une morne pièce dédiée à l’aveuglement de dizaines d’esprits, quel étonnement proviendrait donc de leur évasion ? Par pitié, prenons un crayon et annexons. L’annexe est mon petit secret, nécessaire à ma bonté.

Niléane