Quand lâcherai-je la borne ?

Toute la mélodie s’effondre lorsque le noir couvre le blanc qui m’est si cher. Toute la folie s’empare de moi pour repousser le fer. Rien ne me réussit en l’espoir de combattre ces rongeurs d’idées. Même si les rongeurs seront les plus sensés, je saurais les frapper et les enterrer.
Je garderai la borne fermement en ma main, et ne la laisserai. Seule ma stupidité m’aura enterré.

Niléane