Papapins

Oh papapin voilà enfin
La vie du sourire de ces confins
De nos mondes puissants
De nos contrées de folie
Papapin sens-tu cet entrain
Il monte, me prend et chante enfin
Ce souffle fou et malin
Ce souffle qui ne nous lâchera que lorsque
Cette main s’éparpillera
Dans une merveilleuse et soudaine
Exposition de saveurs
Il est heure mon Papapin de siffler
De siffler à l’orée symphonique
À l’orée magnifique
À l’orée de crystal
Lache Papapin ! Lache yeux et ouïe
Et file au gré des pulsantes Vies
Hurle Papapin ! Hurle voix et Libre
Et nage là où vivent ces Folies

Papapin, respirons…
C’était bon.

Niléane